TANK IS BACK
.

.
Chez bébé racaille on aime le bon son.
Pas ce qui tourne en ce moment sur ta radio… lady gaga, rihanna et béyoncé ont commis un meurtre en plein jour. Une infamie. Ce brelan de pétasses aux cuisses beurrées et aux visages excessivement maquillés ont vidé le RnB de sa substance. Elles produisent des morceaux inodores, incolores et sans saveurs. De l’autotune mal fagoté. Des beats bâclés. Des instrus éléctro à t’en faire rendre le petit déjeuner équilibré pris ce matin sur la chemise neuve et impeccablement repassée de ton voisin de classe. Trois reines sans diadèmes qui trustent les premières places du MTV Charts qui ont, aujourd’hui, autant de légitimité en terme de bon goût qu’une vieille émission de Fan de.
Tu peux pleurer. Tiens…
De rien.
Dieu merci… il y a Tank. Pour celles qui ont une mémoire de poisson rouge (où une culture musicale très limitée), Tank c’est ce morceau sublime et plein de contritions écrit par un homme rongé par les remords… ceux d’avoir fait souffrir sa belle.
.
.
Maybe I deserve c’est l’hymne officiel de l’homme qui dit pardon. A-t-on jamais entendu musique plus douce? La voix suave de ce beau quaterback (il se destinait à une carrière professionnelle dans le football américain, avant qu’une blessure au genou mette un terme à ses rêves de Touch Down) va de nouveau pouvoir emménager dans la chambre d’ami de ton iPod (pas de bêtises!)
Tank revient avec une prod made in Atlantic Records (son premier album sous ce label) tellement bonne qu’on en voit trouble après la première écoute. La photo illustrant l’article préfigure la couverture de Now or Never, dans les bacs le 21 septembre.
A posséder absolument.
Petit cadeau pour patienter: le premier single teaser intitulé Sex Music
.
.
P.S: On lui pardonne tout à Tank… même le petit interlude autotune du début :p
